Un jour de 1999, je reçois un fax venant de New York me demandant si j’étais bien Jean-Louis Garnell, l’auteur de la série des Désordres qui avait été remarquée. Je répondis que l’on est jamais sur de savoir qui on est, mais que j’étais bien effectivement l’auteur de ces photographies tout en remerciant l’interlocutrice de sa proposition de collaboration au magazine nest fondée par Joseph Holtzman, qui venait de commencer son aventure. J’ai reçu un peu plus tard les deux premiers exemplaires parus et on a commencé à envisager des projets. Neuf suivirent, tous publiés dans le magazine. A chaque fois la découverte d’un univers si singulier. Le plaisir ensuite de voir les images imprimées parmi un ensemble de sujets toujours surprenants, avec une maquette inventive. Après plus d’une vingtaine de numéros, l’aventure à laquelle j’ai été très heureux d’être associé, s’est arrêtée.